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Pétaouchnock

Sports

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Le sport à Pétaouchnock ne peut nier ses origines agricoles et primitives. Aujourd'hui encore, il reste une activité très populaire.

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Le jeter de casserole remonte à la période rouge de Pétaouchnock (dont l’histoire est divisée en période de couleurs) quand des envahisseurs venus de l’autre coté de rien essayèrent de s’emparer du pays. Les hommes étant occupés à s’enivrer de jus de betterave, les femmes décidèrent de prendre les choses en main : elles s’emparèrent des casseroles (non pas parce qu’elles étaient en cuisine, mais parce c’était ce qu’il y avait de plus lourd dans la maison) et les lancèrent contre les ennemis qui s’enfuirent.

Depuis ce jour, le lancer de casseroles est très populaire, source de fête et de réjouissance. Il est aussi devenu un sport officiel réservée aux femmes et une discipline olympique dans le pays. Le lancer de casserole bleue est la discipline pratiquée au plus haut niveau par les sportives professionnelles : il symbolise l’entrée dans la « période bleue » de l’histoire de Pétaouchnock. La légende veut que les casseroles jetées à la face des envahisseurs étaient remplies de pâtes au peshkator freschlige, ce qui explique que ce plat se déguste tout au long des compétitions officielles dont la popularité n’a d’égale que celle de la fête de la betterave.

La course au relais avec glaçon : Ce sport d’équipe très ancien remonte bien sûr à cette époque où il fallait transporter le peshkator freshlige (voir chapitre Cuisine) le plus vite possible des lacs gelés jusqu’aux assiettes des Pétaouchnockiens. Le transport s’effectuait de main en main tout au long d’une chaine d’hommes à travers le pays. Aujourd’hui, ce sport s’est enrichi d’un aspect symbolique avec l’inclusion d’un petit pois dans le glaçon ayant remplacé le poisson congelé. L’ensemble représente l’espoir du printemps en germination au milieu de la glace.

C’est un sport complet dans le sens qu’il est physiquement exigeant mais aussi moralement réconfortant. Il est d’ailleurs recommandé par les médecins et les psychanalystes. Par contre l’ingurgitation du glaçon à la fin de la course qui fait partie du rituel est fortement controversée par les mêmes docteurs qui évoquent les désordres intestinaux liés à l’absorption de la glace pouvant provoquer des hallucinations.

La danse libre : Et oui, la danse est considérée à Pétaouchnock comme un sport, car elle demande un entrainement sportif multidisciplinaire. Elle se pratique de la façon suivante : un meneur de danse monté sur une estrade dirige les sessions sur un fond musical en lançant des images. Le ou les danseurs doivent imiter l’image qui leur est suggérée.

Par exemples, si le meneur crie « papillon », le danseur doit danser comme un papillon ; s’il crie « avalanche », le danseur doit imiter une avalanche et ainsi de suite ; pareil pour « torrent » ou « guépard au galop » ou même « rose perdant ses pétales », le choix est infini ! Bien sûr, les sessions sont très différentes selon la personnalité des danseurs et celle du meneur.

Le refle-log est le seul sport de combat de Pétaouchnock ; ce sport est pratiqué sous hypnose. Après avoir absorbé une forte dose de shugo de rogishe beet concentrée (jus de betterave fraichement brassé), le beet-logger (nom donné au pratiquant de ce sport) se bat avec son reflet face à un miroir – les anciens pratiquaient le combat face à un glacier au moment des apparitions du soleil sur la glace – et il est déclaré gagnant si le miroir se lézarde ; il a perdu si c’est lui qui se lézarde.

Le schnarte-log (combat de nuit ) est une variante pratiquée les nuits de pleine lune avec son ombre, mais, étant donné les dangers inévitables qu’elle recèle, elle est réservée aux professionnels entrainés par des psychologues. La participation au schnarte-log est un des principaux fantasmes de la psyché pétaouchnockienne, elle a d'ailleurs fait l’objet de nombreux ouvrages décryptant la beauté et le danger de ce combat.

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